jeudi 17 février 2011

Le designer de chez Nike est complétement HIGH


On n'arrête pas le progrès..... Même dans mes rêves les plus fous, je n'avais jamais envisagé surplomber la street haut perchée sur des baskets de 10 cm de talon. Oui, vous vous dites que cette phrase n'a pas de sens. Qu'allez-vous dire alors de cette création... les Nike à talons hauts ? En même temps, Steve Madden avait déjà un peu ouvert la voie avec ses baskets en toiles (inspirées des Converses) à talons... me direz-vous !


Faut-il les adopter ? Je vous laisse tout soin de réfléchir à leur sort. Personnellement, je me sens bizarre. Comme si ma mère avait racheté la société Nike et qu'elle m'envoyait une sorte de signal subliminal transcendant mon coeur et mon âme "habille toi comme une femme Pauline, tu n'as plus QUINZE ans !".
À l'aube où je vais emmagasiner une dizaine d'années de plus dans mon petit compteur... ben oui, je me sens toute chose.







lundi 14 février 2011

Dansons un SLOW (motion)



Selon Wikipédia

"Le slow est une danse lente qui se pratique en couple, enlacés, de préférence en lumière tamisée. La musique d’un slow est généralement douce et de tempo lent, mais il peut également s’agir d’une power ballad.

En tant que danse de « débutants », par exemple pratiquée par les adolescents dans les boums, le slow n’est pas précisément codifié.

En général, c’est le partenaire masculin qui dirige la danse, en plaçant la main sur la hanche ou l’épaule de sa partenaire. Au rythme de la musique, le couple s’enlace et bouge d’avant en arrière en tournant lentement.

Dans certains cas, le slow est plus une occasion pour se caresser sensuellement qu’une danse au sens strict. En tant que telle, elle évoque les premiers émois et l'éveil sexuel des adolescents, par exemple évoquée dans le film La Boum."


mercredi 9 février 2011

FLASHBACK // BBB BERLIN Winter 2011


Je pourrais vous copier-coller le communiqué de presse de Karl-Heinz Müller sur le bilan de cette édition hivernale : oui, mais non. J'en choisis juste une citation (et vous épargne ainsi les sempiternels hommages au salon proclamé "référence en terme d'Urbanwear" et l'avénement de Berlin en tant que "capitale européenne du streetwear") : “We have broken all records with this edition of BREAD & BUTTER: more visitors from even more countries and many extremely satisfied buyers. There was no sign of any financial crisis here."

Et oui, oubliée la crise et sa morosité, place à l'effervescence, aux fashions shows et au décollage des tendances en direct de l'ancien aéroport Tempelhof à Berlin !

Histoire de se remettre dans l'ambiance, voici un petit tour d'horizon de l'édition 2011 en images.






















Et en bonus, une sympathique vidéo qui me rend... un brin nostalgique. Et oui, outre admirer des centaines de Tshirts, pulls, écharpes, chaussures et autres accessoires de mode en poussant des petits cris, le Bread&Butter c'est aussi des rencontres, des découvertes, des coups de coeur, des stands surprenants, de la bonne musique, un super Press-lounge avec de bons brötchens fait à la minute et de jolies soirées (déclinées à chaque fois selon le thème du salon. Cette année il s'agissait de replonger dans les années folles avec un thème fort : "Absolute").

Laissons les images exprimer le reste...


ABSOLUTE BREAD & BUTTER Review Movie Final Cut from BREAD & butter on Vimeo.



jeudi 3 février 2011

Pignon sur rue #2/ Les Frères Coulures




« Ils » ont beau avoir supprimé les spots, effacé le moindre tag ou arraché les collages les uns après les autres comme de la mauvaise herbe, il reste encore, vestiges immatériels, les souvenirs de la grande époque du graffiti bordelais, de ses héros et ses crew à deux ou trois initiales. Si certains activistes ont déserté la ville, d’autres continuent à porter haut les couleurs du graffiti bordelais et s’appliquent à transmettre cet héritage artistique aux nouvelles générations, à l’instar du collectif Les Frères Coulures.

Rencontre avec Romain alias Rooble.


Qui sont les Frères Coulures ?

Nous sommes trois : Julien dit ODEG, Laurent alias GASPAR et moi même. Nous nous sommes rencontrés à Bordeaux par le graffiti, puis perdus de vue. Le hasard a fait que nos chemins se sont croisés à nouveau plus tard. D’abord, le graffiti était un délire entre potes puis nous nous sommes professionnalisés et nous avons créé l’association en 2008.


Justement, pourquoi avoir créé une association plutôt qu’un simple crew de graffiti ?

Nous avions envie d’aller plus loin que la simple réalisation de « fresques du dimanche ». Créer une association nous accordait une vraie légitimité. Même si on sait bien qu’au final, c’est la qualité du travail qui prime !


Vivez-vous exclusivement du graffiti ?

Julien travaille en tant que menuisier-ébeniste, Laurent en tant que peintre en bâtiment… Pour ma part, je suis artiste indépendant : je dessine, j’anime des ateliers graffiti et réalise des chantiers sur commande. La force de l’association est que tous nos savoir-faire se recoupent. Par exemple, Julien mixe graffiti et menuiserie. Il réalise des meubles ou des pièces en marqueterie inspirées du tag et du graffiti… C’est important pour nous de lier nos travaux à notre passion. Ainsi, nous ne nous limitons pas au graffiti pur et dur.


Comment faites-vous vivre l’association ?

On intervient pas mal dans des projets événementiels. En 2010, nous avons réuni plusieurs acteurs du graffiti bordelais pour réaliser une immense fresque à l’occasion des Vibrations Urbaines. Notre ambition serait de mixer les gens, les faire se rencontrer et partager une vision du graffiti, authentique et sans prétention… et de pousser le graffiti bordelais vers le haut !

Vous développez-vous hors de Bordeaux aujourd’hui ?

On a été invités l’an dernier en Italie, sur un petit festival nommé Starpegna. C’était vraiment cool… À l’avenir, nous aimerions créer plus d’échanges avec des graffeurs étrangers. Nous avons été invités également à Reims, Toulouse et Brive.


Quel sentiment vous lie aujourd’hui au graffiti ?

Quelque chose de fort. Le graffiti cadence beaucoup ma vie personnellement. Il m’a permis de rencontrer des tonnes de gens, de tous horizons. Des gens que l’on ne fréquenterait pas sans partager cette même passion pour la peinture. Tout est question de partage… Maintenant, ce qui compte n’est plus vraiment la performance. On retient moins les photos, mais plus les bons moments…


Que souhaitez-vous au graffiti bordelais ?

Je souhaite que les jeunes qui commencent dans cette discipline ne se laissent pas déstabiliser par le climat général… Il y a toujours des façons de faire vivre cet art. Nous sommes vraiment contents qu’il y ait du renouveau et qu’un bon état d’esprit perdure !


Pour conclure, vos projets en ce début d’année ?

Nous allons participer à la prochaine session des Vivre de L’Art, dans les ateliers de Jean-François Buisson… et encore pleins d’autres projets que nous dévoilerons en temps voulu !


www.myspace.com/lesfrerescoulures


mardi 1 février 2011

Le Paul K. nouveau est arrivé ! (+ Bonus Agoria)


Dear Paul,


Après nous avoir fait dansé comme des zoulous, puis déçus comme des fous (quelle est donc ce remix barbare de Stromae ? Je suppose qu'une major a du te corrompre avec son gros chéquier ou alors je me fais none !) Mais, passons sur cette erreur de jeunesse, te revoilà avec un morceau bien plus réjouissant. J'ai eu peur, j'ai tremblé comme je tremble à l'idée qu'il te pousse un jour des cheveux.

Bon allez, on oublie ce dérapage, mais tâche de ne plus nous décevoir.

À bientôt mein Freund,

LG,
Bonnie.

PS : Mon amie Pénélopé t'embrasse.



Et puisque c'est officiel, le nouveau album d'Agoria "Impermanence" est disponible depuis hier ! Pour vous donner une petite idée du 3ème album du producteur lyonnais, voici son Teaser, un brin galactique mais très prometteur...

Agoria - Impermanence from InFine Music on Vimeo.


Les "Release Parties"

03/02 Velvet - Clermont Ferrand (France)
04/02 Transbordeur - Lyon (France)
05/02 Rex Club - Paris (France)
11/02 Up - Madrid (Spain)
12/02 Loft - Barcelona (Spain)
19/02 Panorama Bar - Berlin (Germany)

Plus d'infos sur www.infine-music.com/


vendredi 28 janvier 2011

"Tschüssie Germany !" The Soundtrack

Berlin january 2011 is over.... mais la vie suit son cours, et en musique s'il vous plaît.

Alors en transition entre Hamburg et Berlin, j'ai commencé à lister ce que j'avais parcouru comme bars, restaurants, clubs, soirées et autres lieux de vie... Parmi eux, je retiens particulièrement mon passage au Maria Club, le samedi 15 janvier. À peine le pied posé sur le sol allemand, je connectais déjà mon Blackberry à Resident Advisor (où pour l'anecdote, je suis inscrite à "Lady Döner", ce qui me vaut une dizaine de demandes d'amitiés par jour.. ben oui, un tel pseudo ça intrigue !). Je repère 4 soirées fatales, mais reporte finalement mon attention sur une, celle du Maria Club. Au final, ce ne fut pas le plus mauvais choix, au contraire ! Après un live ébouriffant de Kajak (prononcez "Kayak" à l'allemande), nous assistions à une merveilleuse prestation sans fioritures de Geschwister Schumann et à un live musclé de Daso, le tout en simultané. Mon coup de coeur s'est porté vers Geschwister Schumann, un duo composé d'un frère et d'une soeur, Max et Pola. Maquillés en oiseaux de nuit (car durant la soirée, un stand maquillage proposait de vous métamorphoser en princesse de la night ou seigneur des pailettes), ils ont posé leur matériel sur un coin du bar, à savoir un ordinateur, un sampler et un micro. S'en suit une heure de mix ponctués par des passages chantés avec grâce et surtout avec une assurance déroutante. Un vrai bonheur pour les oreilles, au sous-sol du Maria. Je me souviendrai longtemps de l'hystérie contenue et de la satisfaction palpable de l'assistance, électrisée par la voix sensuelle de la charmante Pola et le son des machines.

Leur premier EP est sorti sur le label Symbiont. À écouter sans modération, leur track "Your Way", dont voici la vidéo



Plus de tracks sur leur Myspace http://www.myspace.com/annat0ne

Autre souvenir musical, un classique : le merveilleux remix ou plutôt reconstruction du morceau de Yann Tiersen par Jay Haze, entendu dans une des salles (la plus confinée) au Cookies Club à Berlin. Le seul club où les caissons de basses cernent les clubbers de façon menaçante, posés à même le sol. Leur puissance vous pénètre alors par les orteils, emportant vos jambes dans une folle désarticulation chorégraphique. Une sensation vraiment unique !



Troisième souvenir : celui d'une fin d'après-midi à traîner au HVV, street shop de sneakers, fringues et vinyles. Une heure et demi à fouiller les bacs avec la gueule de bois pour trouver une perle. L'an dernier, j'y ai trouvé mon vinyle de Solid Groove/Sbskrpt (We'll be fine), cette année rien de bien violent, si ce n'est une belle découverte : John Roberts. Je suis d'ailleurs repartie avec son LP "Glass Eights", une petite perle de tech-house deep qui apaise comme une bonne bouffée d'air marin en hiver.



Un vendredi soir au Ritter Butzke, un club que j'affectionne particulièrement pour la simple et bonne raison qu'il est en lui même un souvenir et une anecdote de mon été à Berlin. Assez confidentiel et paumé en plein milieu du quartier le plus festif de la ville, le Ritter Butzke comporte 3 salles. J'en connaissais une à ciel ouvert, bordée de gros cubes lumineux sur lesquels tous vos fantasmes d'escalades festives prenaient vie. Laissant de temps en temps place à de grosses flammes sorties de nulles part, contribuant à faire grimper la température ! J'ai donc eu la chance d'en découvrir les salles "d'hiver", et je n'en suis pas pour le moins déçue ! Aux platines, un duo de jeune Dj - Dürerstuben - dont le set m'a envoûté le temps de quelques Clubmate-vodka descendues avec le coeur serrée de nostalgie. Es war meine letzte Nacht in Berlin.

Alpenstrudel (original mix) by dürerstuben

Le lendemain, je prenais un bus pour rejoindre Hambourg où m'attendais de pied ferme ma poupée de soeur. En boucle dans mon Ipod, ce son groovy à souhait. Toute la bande originale du jeu de racing Blur a été confié à Ninja Tune et à son écurie. Ce qui n'a pas échappé à Solid Groove, alias Switch, qui s'est empressé d'en faire une bombe qu'on écouterait bien au volant d'une grosse berline de circuit...



Enfin, depuis Hamburg, il fallait que je nourrisse mes tympans en consommant local. Kollectiv Turmstrasse m'a amplement rassasié et ça tombe bien, ils sont bel et bien hamburgeois jusqu'à l'os. Voici une de leur plus célèbre track, que je place très haut dans mon classement des chansons dont je ne me lasserai jamais !!



Sorti sur Connaisseur Recordings, leur dernier album "Rebellion Der Traümer" les éloigne un peu de la turbulence Tech-house des dancefloors pour les ramener à l'Ambiant et au beat pur et dur. Dernier tour de piste aussi pour moi avant de rejoindre mon "Heimat" = ma patrie : La France/

vendredi 14 janvier 2011

Addicted to Berlin •2011•


Écoutez bien ce morceau, il y a 2 curiosités... Ceux qui trouvent gagnent une denrée non périssable, souvenir de la capitale allemande



Dans quelques heures j'atterrirai à Berlin, my second home. C'est pourquoi ce petit morceau qui fut l'hymne de mon été 2010 à Berlin est totalement de rigueur !
Alors reste connecté(e) internaute astronaute, je te promet de poster pleins de trucs fous, comme des döners virtuels en 2D que tu pourras manger en léchant ton écran.

BIS DENN !

(ça veut dire " à bientôt", pfff, évidemment tout de suite on pense à une insulte, et non !! .. Qu'il me tarde de bredouiller du germain. C'est tellement poétique que je rigole toute seule après avoir prononcé une phrase d'un seul trait et ça marche systématiquement surtout quand je m'applique à prononcer les "ichhh" et les "h" aspirés. J'ai l'impression de maîtriser le langage martien un peu... )

mercredi 12 janvier 2011

! Winter Soldes ! Reebok Courtee Mid


S.O.L.D.E.S // R.A.B.A.T.T // S.A.L.E.S

Reebok Courtee Mid
White, Aqua, E Green, Brass (traduction : Laiton,
c'est à dire pas gold bling bling falsh, un doré pâle très doux au regard)
Courent très vite & habillent d'un simple coup de lacet
Ne marquent pas sur les terrains de badminton

37,5 (24 cm)

! NEUVES !

35 €

Remise en main propre possible sur Bordeaux/Paris

lundi 10 janvier 2011

Dance, Dance, Dance - JANVIER "joli-jeu-de-pieds"





Oulalala, j'adore ce petit morceau d'introduction. Il me met dans une forme olympique (en vue des jeux olympiques du clubbing, auxquels je suis inscrite dans la catégorie "endurance sur podium" et "saut de videurs").


Alors voilà ce qu'il a de beau à faire à BORDEAUX


New-wave/Funk/Disco

19h-22h30 // Jeudi 6 janvier

Apéro Vintage

New ! Les jeudis, vendredis et samedis, à l’heure de l’afterwork, dandys chics et femmes sophistiqués se retrouvent pour boire de bons cocktails à l’Azuli, au décor baroque et déjanté. Que s’y passe-t’il ? Des joyeux moments de partage et de détente, au son des musiques passées par le selector (Christophe Dupaix) qui n’est pas avare de perles funk, disco, rock ou Motown. Une ambiance sans prétention qui n’est pas sans rappeler l’époque où les bars étaient comme de vrais lieux de vie, ou même une seconde maison.

Azuli, Gratuit



Tech/House

6h-10h// Dimanche 9 janvier

MARIO K + Guest

Et oui, il y a une fête après la fête… Et c’est rue de la Faïencerie que cela se passe, à quelques pas du Bassin à Flots. On y croise aussi bien les habitués de la nuit bordelaise que des visiteurs occasionnels en quête d’expériences électroniques. Un point de rencontre nocturne testé et approuvé par ceux qui aiment faire la fête et conclure leur soirée en apothéose. Au Oloops, on a la sensation jouissive que la nuit nous appartient… Plus de crainte que les minutes filent sans qu’on les apprécie ! Bon à savoir : Le résident de l’after, Mario K invite un dimanche sur deux un dj local pour un ping pong tech-house à vous faire fusionner avec le dancefloor. Irrésistible !

Oloops, 5€


Tech/House

Samedi 15 janvier

00h-06h

JUST

2011 promet d’être un Grand Cru pour les amateurs de Tech-House. Leurs soirées ont désormais un lieu et un nom : les soirée Just, organisées au BT59 ! Le concept ? Un invité de renommé internationale et un line-up mettant en avant la crème de la scène techno locale. La 1ère édition accueille Danny Serrano (Get Physical/Viva Music), une des figures les plus en vue de la scène électronique espagnole. Accompagné par Finzy, Mario K et Yougo, on s’attend à une soirée des plus mémorables, où les minutes filent comme des secondes jusqu’au petit matin !

BT59, 10€


Yougo (Crédit photo : Pops Levicool)


+ AFTER Tech/house Dimanche matin @ OLOOPS avec la même équipe !



Electro

Samedi 22 janvier

00h-06h

WESC Opening ! DANGER (Live)

Pour célébrer l’ouverture de la boutique WESC, rien de tel qu’organiser une « petite » soirée au line-up à faire pâlir d’envie le reste de la France, en toute modestie bien sûr ! Encore ouvert pour un semestre, le 4 Sans accueille ce soir Danger, star incontesté du remix et maître du live ravageur. Déjà booké au prochain Garorock, le jeune Clarks (devenu grand !) assure le warm-up aux côtés de Leroy Washington et D-Fine. Le tout pour le prix d’un Bô-Bun. Grandiose !

4 Sans, 8euros


Electro

Samedi 29 janvier

MEETSHAKE PARTY

feat Mightyfools + Don Nola + Nils Jumpen + Clarks + Suburb Beat + A Kid + Faakz + Mr Ox + Lokaz + The Big Eel + Fetoo

Toujours en quête de nouveau concept et de nouveaux djs à inviter sur nos terres, Faakz fixe un nouveau rendez-vous aux fans d’électronique. Sous le principe d’un battle, les Dj locaux s’affronteront entre eux avant de laisser la place au duo hollandais Mightyfools. Cerise sur le mic : notons la présence de maîtres de cérémonies (Endé, Teelex et Bretelles Glamour) en charge des introductions verbales et des rimes vitaminées, histoire de faire monter la sauce, les décibels et la température. Before au 115 New York

4 Sans, 6€


& pendant ce temps, à 1710 kilomètres de là, dans la capitale germanique... Voici un second programme, à base de döner, minimale, club-mate et U-Bahn. Dress code : Moonboots & bonnet à poil d'ours. Les retardataires seront fouettés avec la Brand Bible du prochain Bread&Butter (800 pages en moyenne, couverture cartonnée cuir) et les absents pleureront sur les photos pixellisées prises via mon Blackberry qui va, comme chaque année, tenter un suicide du haut de la terrasse du Week end Club. Ben oui, je n'ai plus que 15 jours pour faire jouer l'assurance... Alors, je l'inclue dans mon pense-bête.


Voici que je vous recommande donc à BERLIN


Techno/minimale

Vendredi 14 janvier

CONNAISSEUR NIGHT

Line-up : Kollektiv Turmstrasse LIVE, Chymera & Alex Flitsch. Tous les trois signés sur le label Connaisseur Records. Du côté du Waterfloor, Robert Dietz (Cecille), Marc Schneider (Word & Sound) et Meat (Freebase).

Watergate, 12 euros


Techno/minimale

Samedi 15 janvier

Event on resident advisor HERE

Last Exit Landsberg / Storkower Str. 156, 10407 Berlin

OU

Techno/minimale

Toujours... Samedi 15 janvier

Trow Nacht Berghain

Boris/Steffi/Ryan Elliot/MMM Live/Melon/

Quince Live & j'en passe..

Berghain/Panorama Bar, 12 euros


View Berghain (Crédit : www.fuer-die.musik.de)


Techno/minimale

Mercredi 19 janvier

WELL DONE

Axel Bartsch (Sportclub, Suol, Kompakt)

Asem Shama (Highgrade, Sportclub)

Suicide Circus, -


Electronique

Jeudi 20 janvier

Supreme Being Party

Feadz + PartyHarders + Guests....

Weekend Club


Le reste arrive !... See u there, Friends !